Le bilan du premier mois

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Ah, le premier mois, celui où tout est beau, tout est neuf, et où on se croit invincible. Spoiler : je suis vite redescendu sur Terre. Mais trêve de bavardages, on est encore en vie et le projet tient la route (à peu près). Bref, on fait le point, sans langue de bois.

Pas cool

J’étais parti en mode “rêve éveillé” : déploiement automatisé avec GitHub Actions, sur un VPS OVH et Docker qui ronronne. Je me suis dit : “Facile, ça va rouler tout seul, j’aurai plus qu’à me la couler douce.” Tu parles. Quand t’es une quiche en devops, ça te renvoie vite dans la réalité. Les scripts qui plantent, les logs qui te rient à la figure, la panique à chaque commit… J’ai décidé de stopper l’hémorragie avant que mon VPS se transforme en barbecue pour la tanche que je suis.

J’ai donc opté pour un PaaS déjà testé (comprendre : qui ne me fait pas trop suer), à savoir Platform.sh. Là, au moins, quand ton déploiement foire, t’as pas besoin d’appeler un exorciste, ni de te planquer sous la table en attendant que la foudre tombe. C’est à peu près propre, tu suis la doc, et ça fait le café : je suis développeur backend avant tout.

Autre revirement : j’avais jeté mon dévolu sur PicoCSS. Mais bon, j’avais une idée (pas ultra précise, mais quand même) de ce que je voulais visuellement. Vu que je déteste réinventer la roue et que je suis un gros flemmard, j’ai dégainé Tailwind. L’ennui ? La version 4 de Tailwind n’est pas compatible avec le bundle de SymfonyCasts. Donc hop, adieu Asset Mapper, bonjour le bon vieux Webpack Encore. Un petit retour au bercail pour mes assets. Puis, ça me rappelle la belle époque où je faisais du front, et c’est un peu comme retrouver un doudou, mais en moins mignon.

Cool

Malgré ces petites galères, j’ai gardé la base : Symfony (un amour de toujours), et PostgreSQL (parce que MySQL, c’est pas assez hype ?). J’ai aussi ressorti l’artillerie lourde de Symfony UX : Twig Components, Twig Live Components, Stimulus, et dans la foulée, j’ai collé Turbo. Vu que j’ai envie de me faciliter l’existence, j’ai pris EasyAdmin pour gérer l’admin du site : ne jamais oublié qu'un développeur doit en faire le moins possible.

Pour les stats, j’ai opté pour Umami, parce que c’est RGPD-friendly et que je préfère rester en bons termes avec la CNIL. Franchement, y a déjà assez de bazar avec Google Analytics et ses cookies douteux. Et puis, niveau image de marque, je préfère passer pour le mec sympa qui ne piste pas ses utilisateurs à tout bout de champ (parce-que je m'en tamponne les paupières avec des pelles à tarte).

Ce à quoi j'ai renoncé (et pourquoi)

Le mot de la fin

Un mois s’est écoulé, et malgré les galères, je suis encore debout. Le site avance, j’ai moins de cheveux qu’au début (oui je suis allé chez le barbier aujourd'hui et c'est tip top), mais je continue de croire que je tiens le bon bout. J’ai toujours ce petit rêve de site perso sympa, avec du dev pur jus, des petits billets d’humeur, et quelques conseils – du genre “ne jamais croire que tu vas déployer en une ligne de commande quand tu t’appelles QuicheMan”.

Bref, je vais continuer à bosser, et j’espère continuer à vous donner du contenu bientôt. Ou plus tard...

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