C’est parti : on installe Symfony

5 min de lecture

Si tu es ici c'est que t’as décidé de passer une après-midi mémorable, coincé entre l’excitation d’un premier date et la frustration d’un dimanche soir chez ta belle-mère.

On va commencer par se rafraîchir la mémoire en relisant la présentation de Symfony.

Tu peux aussi commencer à lire la documentation de Symfony que personnellement je relis par je suis une groupie.

Installer et paramétrer Symfony quand tu débutes avec, c'est comme regarder un film d'auteur : tu ne comprends rien au début, mais à la fin tu fais genre c'était évident depuis le début.

Prérequis : la checklist

/bin/bash -c "$(curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/Homebrew/install/HEAD/install.sh)"

Installe tout ça, fais une pause-café, râle un coup sur Bluesky, puis reviens quand t'as fini.

Installer PHP 8.4

C’est comme demander une augmentation à ton patron : tu sais pas si ça sert à quelque chose, mais c’est cool de pouvoir dire que tu l’as fait :

brew tap shivammathur/php
brew install shivammathur/php/php@8.4
brew link --overwrite --force php@8.4

Vérifie que tout fonctionne avant de continuer :

php -v

Si tu lis PHP 8.4, bravo champion. Sinon, envisage sérieusement de passer au jardinage ou au tricot. Y'a pas de honte, vraiment.

Symfony CLI : parce que t’aimes bien les outils qui font le travail à ta place

Tu vas installer un énième truc qui fait exactement comme composer, mais en moins ringard.

brew install symfony-cli/tap/symfony-cli

Créer le projet Symfony 7 : le moment de gloire

Là, c’est le moment où tu deviens officiellement développeur Symfony, la légende commence ici :

symfony new les-poneys-dominent-le-monde --webapp
cd les-poneys-dominent-le-monde

Si tu vois une tonne de fichiers apparaître, c’est normal. T’es désormais le propriétaire officiel d’un projet qui va sûrement finir par te rendre fou d’ici 6 mois.

PostgreSQL avec Docker : parce que "installer directement" c’est trop mainstream

On est en 2025, et t'as toujours pas envie de gérer des dépendances système, alors tu dockerises tout :

# compose.yaml
services:
    database:
        image: postgres:${POSTGRES_VERSION:-16}-alpine
        environment:
            POSTGRES_DB: dev
            POSTGRES_PASSWORD: dev
            POSTGRES_USER: dev
            PGDATA: /var/lib/postgresql/data/pgdata
        ports:
            - "5432:5432"
        volumes:
            - postgres_data:/var/lib/postgresql/data
            - ./docker/postgres/init:/docker-entrypoint-initdb.d
        healthcheck:
            test: [ "CMD-SHELL", "pg_isready -U dev" ]
            interval: 5s
            timeout: 5s
            retries: 5
            start_period: 10s
        restart: unless-stopped

volumes:
    postgres_data:
        driver: local

C’est comme un Tamagotchi, mais en plus utile et moins déprimant quand ça meurt. N’hésite pas à vérifier de temps en temps si ton conteneur est toujours vivant (on sait jamais) :

docker ps

Connecter Symfony et PostgreSQL : la partie qui fait peur

Là, tu vas modifier un fichier .env. Fais attention, c’est le seul truc qui peut planter ton projet en moins de 10 secondes chrono :

DATABASE_URL=postgresql://dev:dev@127.0.0.1:5432/dev?serverVersion=16&charset=utf8

Si ça te rassure, fais une copie du .env avant, comme ça tu pourras toujours blâmer Symfony si ça marche pas (oui, la mauvaise foi on adore ça, sinon je n’aurais pas fat ce site).

Vérifier la connexion à PostgreSQL : l’instant de vérité

Allez, fais pas ta tête de suspense, tape ça dans ton terminal :

symfony console doctrine:database:create

Si ça marche, tu vas avoir droit à un sobre mais émouvant : « Created database app ». Sinon, respire un bon coup, bois un verre d’eau et recommence calmement. Si ça plante encore, tu peux commencer à envisager une reconversion dans l’apiculture.

Lancer le serveur Symfony : pour impressionner ton poisson rouge

C'est parti pour la magie finale :

symfony serve -d

Visite https://localhost:8000 et contemple ton chef-d'œuvre technologique. Fais une capture d'écran, partage-la sur LinkedIn, et attends les applaudissements imaginaires de tes collègues virtuels.

Bonus : Le ménage (oui, comme chez ta mère)

Si tu veux être propre et pro, apprends à arrêter ton conteneur Docker proprement (ça fera plaisir à ton ordi) :

docker-compose down --remove-orphans

Le mot de la fin

Tu viens de survivre (ou pas) à l’installation complète de Symfony 7, PHP 8.4 et PostgreSQL via Docker sur ton Mac. Maintenant, tu peux te vanter en soirée (si jamais tu es invité à une soirée) d’être un programmateur (de machine à laver). Allez, maintenant, au boulot pour changer le monde !

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